Le kobudō une origine plurielle comme ses armes

Kobudō (琉球) 古武道

Différence entre le kobudō (琉球) 古武道 et le kobujutsu 古武術 Ryûkyû kobujutsu. 琉球古武術

Le Ko古bu武dō道 est appelé également Ryû琉kyû球Ko古bu武do道 : le terme [ kobudō 古武道] a une substance philosophique et spirituelle qui est due en grande partie à l’influence du bouddhisme et du taoïsme. Le dō 道 représente une démarche qui se veut permanente, en vue de l’amélioration de l’être humain par le biais d’un art martial.

Le ko古bu武Jutsu術 appelé également Ryû琉kyû球Ko古bu武Jutsu術 : le kobujutsu est la terminologie employée pour designer les : [ anciennes techniques de combat ] Le terme de [ kobujutsu 古武術] fait référence au côté uniquement pratique de la technique de combat dite de manière générale : guerrière.

À noter :

Que ce soit sous le dénominatif de : té 手, todé 唐手ou karaté 空手; les anciens maîtres ne dissociaient pas (*)  les techniques de karaté 空手 et de kobudō 古武道(Jutsu術) . Ils considéraient le karaté et le kobudō (Jutsu術) comme parties intégrantes d’un tout  (*)  une infime minorité de maîtres ne partage pas cette affirmation.

Le kobudō une origine plurielle comme ses armes.

Quand on évoque le kobudō 古武道 , l’ingéniosité des paysans 農民  et des pêcheurs 漁民  nous revient à la mémoire car tous les livres ou sites web consacrés au karaté et au kobudō; nous renvoient l’ image de ces humbles qui, faute de posséder des objets ou armes en  » fer » se rabattent sur les outils de leur quotidien pour en faire des armes de défense. La réalité est beaucoup moins limpide car au cours des siècles; les nobles 按司 (du moins une partie) semblent avoir pris une place non négligeable dans la conception , l’élaboration et la structuration du kobudō古武道 mais là encore; il est toujours aussi difficile de savoir quelle part effective de créativité revient aux roturiers 田舎百姓 et quelle part aux aristocrates 按司.

La codification des techniques de kobudō古武道 par le biais des katas 型 est, à l’étude des sources qui nous sont parvenues, le fait des aristocrates. Si les paysans et pêcheurs ont élaboré des techniques martiales; ces dernières semblent avoir été au final récupérées par les nobles 按司. Christian Faurillon karatehistorique.wordpress.com

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Fig.0131- Nobles en conversation.

Des mains des roturiers à celles des nobles :

À la fin du 17 siècle, la société ryūkyūïenne nous offre un exemple historique et rarement observée ailleurs de mutation de classe. Contre espèces sonnantes et trébuchantes, un roturier pouvait acheter un titre de noblesse; vous me direz que ce n’est ni exceptionnel ni le seul endroit au monde à pratiquer une telle pratique. Par contre ce qui l’est moins , c’est que sous la pression démographique, certains nobles sont revenus, par choix  (enfin presque… comme nous le verrons plus bas) à la roture mais bien évidemment sans que le besoin de débourser un sou se soit fait sentir .

Déjà nombreuses, la population nobiliaire 按司 à littéralement explosée.

En 1654, on comptait, dans les agglomérations de Shuri 首里, Naha 那覇, Kumé 久米村 et tomari 泊村 réunies 町方 (seules de tout l’archipel possédant le statut officiel dit d’  » agglomérations citadines « ) 3,594 nobles 士族 pour 13,689 habitants .

138 ans plus tard (1792) on comptait 14,382 nobles士族 pour 32,823 habitants! En cette période de temps,on est passé d’une proportion de 26% de nobles à 43% ! On conçoit que le problème devait être effectivement insoluble pour classer tout ce beau monde… Source des chiffres exposés : Prof. Masayuki Tana 田名 真之 – Okinawa University 沖縄国際大学総合文化学部教授-[ 蔡温と国土経営]第4回 都市問題への対処 2006.

La pression démographique concernant cette classe était tellement importante qu’une proportion élevée d’aristocrates éprouvait des difficultés, non seulement à tenir le rang mais tout simplement à subsister. Ceux qui avaient les capacités et des réseaux. pouvaient espérer trouver un emploi de fonctionnaire d’état auprès de la cour du royaume mais les places étaient extrêmement difficiles à obtenir; seule une élite intellectuelle y avait accès. Pour l’immense majorité , les débouchés nobiliaires étaient quasi inexistants. À la fin du 17e siècle et au début du 18e siècle; On voyait donc un phénomène surprenant se propager ; les plus démunis des nobles commençaient à délaisser leur titre de noblesse et revenaient , bon gré mal gré à la terre 士が農村に居住. Ils s’installaient sur les terrains en friche que leurs ancêtres avaient été obligés de quitter.

Ces premiers retour à la terre s’effectuaient sans avoir reçu, l’agrément du gouvernement royal 琉球王府 qui seul pouvait octroyer une autorisation de cet ordre ( Le décret officiel permettant le changement de statut ne sera promulgué seulement qu’en 1725). Le fait d’exercer des métiers non nobles tels ceux de : pêcheur , agriculteur , commerçant , artisan, etc. était sanctionné par une suppression de l’identité nobiliaire et des avantages qui y étaient accolés..

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Fig.0128 – Petite noblesse: père et fils.

Cette reconversion dégradante et exercée dans la douleur leur permettait de se nourrir décemment. Ces aristocrates avaient perdu leur titre de noblesse mais ils avaient gardé un sentiment de supériorité qui s’exerça longtemps sur les paysans des alentours. Ce sentiment de supériorité les empêchait et les empêchera de se fondre véritablement dans la masse paysanne et cela pendant plusieurs générations. Le fait que leurs enfants et petits enfants aient toujours eu la possibilité de pouvoir reprendre leur rang à du également jouer sur cet état d’esprit guindé. Ces anciens nobles, à ne pas en douter, ont eu accès à un enseignement martial du à leur position sociale initiale.

Ne seraient-t-ils pas ces acteurs qui ont réalisés la jonction armes/outils et outils/armes du kobudō ? Du moins amplifiés celle-ci ? Ne possédant plus faut de moyens et de changement de statut social la possibilité (déjà réduite) de posséder des armes n’ont -il pas jouer ce rôle de catalyseur martial entre le monde agraire et la classe noble ? La question reste ouverte.

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Fig.0397- Okinawa – Paysage typique de la campagne.

Le fondateur du style Uechi 上地流 ( Pangai-noon パンガヰヌーン流唐手) un des quatre styles majeurs du karaté okinawaïen; Uechi Kanbun 上地完文 , est lui même (dit-on) un descendant de ces nobles de shuri 首里の按司 revenu à la terre. Sa famille s’était réimplantée dans le nord de l’île d’Okinawa plus précisément dans la presqu’île de Motobu 本部半島 Là où les grandes étendues de terre favorisaient malgré des conditions climatiques difficiles, un semblant d’agriculture.

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Fig.0127– Paysan.

Au contact peu recherché des paysans,  les anciens nobles 按司 revenus de simples hommes de la terre prenaient connaissances de certaines techniques martiales à base d’outils et d’objets agricoles. Ils en peaufinaient le coté technique, y incorporaient la technique du Té 手puis progressivement au cours des siècles suivants, y joignent de nouvelles armes en fer ( métal devenu financièrement plus abordable au cours du 18 siècle) telles; le sai 釵 , le timbé ティンベー / rōchin ローチン , le tekkō  鉄甲 etc. « arme- objets  » inconnus du monde agraire . Cette lente évolution leur permet tout naturellement d’accaparer la majeure partie des armes puis d’en codifier l’ emploi et qui donnera la synthèse de “l’art du kobudō” tel que nous le connaissons actuellement.

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Fig.0270 – Paysannes allant au marché vendre leurs produits.

Il n’est pas impossible non plus que certaines anciennes familles aristocratiques, rétrogradées socialement, mais liées par le sang à une branche toujours en poste à Shuri 首里 aient permis à ces lointains cousins d’approcher des techniques martiales surgies du monde agraire . Une autre voie de transmission était également rendue possible grâce à la progéniture directe de ces paysan-ancien-aristocrates qui ayant pu reprendre un rang aristocratique (selon la possibilité qui lui était reconnue de droit). Cette progéniture auraient jouer ainsi un rôle de vecteur auprès des nobles de Shuri 首里. Mais là encore; « qui doit quoi à qui et quand ? « est toujours la question à laquelle on ne puisse pas répondre hélas d’une manière catégorique.

À l’étude des textes historiques tout courts, il y a des faits troublants qui permettent de signaler des coïncidences non dénuées de valeurs dans le contexte martial qui nous intéresse.  Christian Faurillon karatehistorique.wordpress.com

Piratage et Kobudō un lien de cause à effet ?

Comme nous l’avons vu dans un autre chapitre ⇒ ( La lutte contre les pirates en mer de Chine) lors du récit d’une attaque où un groupe de pirates sera brûlé vif dans une maison de pécheur avant l’arrivée de la » police locale » 番所, la population composée de pécheurs- cultivateurs 田舎百姓 en était rendue à se défendre par ses propres moyens et les moyens en question semblent avoir été forts limités. Le fer à toujours été un métal précieux donc cher, il suffit d’observer les outils agricoles de l’époque pour se rendre compte que la majeur partie de l’outillage est en bois . quelques pièces de fer rajoutées ou plaquées sur le bois ralentissaient l’usure de l’outil mais le fer employé l’était en une infime proportion et quand on ne pouvait faire autrement . ( ceci n’est pas spécifique au royaume des Ryûkyû(s) , au moyen âge dans l’Occident chrétien, les paysans n’agiront pas autrement) Dans ces conditions , Comment des pauvres hères auraient-ils pu posséder des armes qu’aucun d’entre eux n’avait les moyens de se payer ? D’ailleurs ni le gouvernement royal, ni les nobles , ni le pointilleux clan de Satsuma 薩摩藩 n’ auraient vu la chose d’un bon œil. Une population armée est un risque potentiel de révolte difficile à maîtriser et si il y avait bien une chose sur laquelle ils étaient tous d’accord, c’était bien sur ce point là.

De la réponse défensive et empirique du pauvre, un art magistral naîtra.

Pour se défendre, les paysans 田舎百姓 se sont donc rabattus sur les outils de leur quotidien. Outils Agraires et outillage de pêche qu’ils avaient à portée de main. Les hommes du village étaient , depuis l’enfance, familiarisés avec le bâton  棒術, qu’ils maniaient pendant les fêtes de village et les danses traditionnelles. Ils employaient avec dextérité un bâton lisse et droit.

「うちなーぬもーいんかいえ、からてぃぬてぃぬてぃーぬいっちょんどー」

(沖縄の舞は空手の手と共通している) 空手文化小論-那覇市文化協会より

De la danse à la technique martiale, le pas sera certainement vite franchi. Le bâton, arme défensive par excellence, trouvera facilement sa place dans ce que nous pourrions appeler » l’armement du pauvre » . Peut être vient-elle de la danse cette surprenante innovation que représente la codification des mouvements dans une chorégraphie bien définie comme les empreintes d’un moule : Kata 型. Le kata s’inscrit dans la durée, il se transmet de génération en génération subissant ainsi peu d’altération. Le kata structure semi- immatérielle majeure, ne prenant vie que le temps de son exécution. Car si le karaté ne s’est vraiment développé que, sur l’île principale des Ryûkyû, Okinawa, et dans un rayon précis d’environ à peine 10 km, ce ne fut pas le cas de certaines techniques de kobudō 古武道 dont en premier lieu, le bâton 俸, dont on retrouve les techniques disséminées dans tout l’archipel.

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Fig.0451 – Danse folklorique « mura odori 村踊り »

Les raides de pirates effectués sur les rivages des îles du royaume , semblent être à la source du développement du kobudō d’Okinawa (hypothèse personnelle). Que ce kobudō  古武道 —- du moins pour ce qui concerne l’art du bâton 棒術 (et aussi à moindre ampleur; la rame ueku 櫂) —- ait bénéficié des postures, positions et déplacements typiques du Té 手 originel et dans un sens plus large du karaté 空手 / kempō 拳法 et des kata 型 qui en découlent, ne fait guère de doute. Que dans sa longue histoire, il ait également bénéficié des positions et postures de la danse traditionnelle non plus.

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Fig.0268- Fig.0372 -Danse traditionnelle des Ryūkyū

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Fig.0393- -Danse traditionnelle des Ryūkyū, costume, arme et décor.

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Fig.0626-  ↑  Armes et objets de la panoplie de danse  » kumi odori   組踊  » Musée de la ville d’Okinawa  沖縄市文化センター郷土博物館.

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Fig.0571- Danse traditionnelle des Ryūkyū, encore actuellement à l’honneur 「男性舞踊家の会」チラシ Cliquer sur l’image pour agrandir.

Le problème actuel est que :

1) l’on ne puisse savoir actuellement lequel des apports de ces deux arts est antérieur à l’ autre.

2) Et quel a été le niveau d’influence réel de l’un par rapport à l’autre sur le développement du kobudō 古武道 .

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Fig.0081.Emprunts réciproques : Danse ↔ kobudō – empirisme puis codification ↔Té / karaté

À ce sujet, il est intéressant de prendre connaissance d’une tradition orale de la ville de Gushikawa 具志川 où un ancien vante les mérites d’une chorégraphie provenant de son quartier . Pour ce faire, il se met à employer le terme « kata 型 » pour désigner la dite chorégraphie et ce n’est pas tout; les instruments décrits et employés dans son récit (traduit plus bas ) sont en partie des armes employés dans le kobudō. Difficile de faire plus précis pour signaler, involontairement, les liens étroits entre le kobudō / karaté et la danse traditionnelle des Ryûkyû. Les chorégraphies martiales 武芸踊り sont dénommées » Mékata →  舞方 →  めーかた ».

Titre: Le bouclier de Taba — Taba no Timbé 田場のティンベー (Taba 田場, est un quartier de la ville (ancienne) de Gushikawa 具志川, nouvelle entité de l’agglomération de Uruma うるま市)

 » Le kata 型 du bouclier prend ses racines très loin dans le temps. Ce kata 型 nous est parvenu inchangé. dans les autres quartiers existent, bien évidement, des kata(s) timbé, mais ont ils subi des simplifications où sont ils comme on les a créé ? Çà, on ne peut l’assurer. Le kata « Naginata-nu ti  ナギナタティー » et le kata « Timbé ティンベー « n’emploient pas les mêmes moyens techniques; dans le kata 型 timbé une ombrelle (cliquer ici pour découvrir la photo) est employée comme bouclier Un homme tenant un Gri-gri sanguwa サングヮー(amulette végétale— cliquer ici pour découvrir la photo) et un homme muni d’une lance s’affrontent 闘 en combat. Ce kata s’appelle « bouclier – timbé » parce qu’il ( celui qui tient le Gri-gri?) se cache (la tête ティンバイ) sous l’ombrelle. Il existe aussi un kata 型 où un des participant tient une rame » uéku エーク 櫂 » et l’autre, un harpon « tōza トゥザ 銛 » Celui qui tient la rame va à la rencontre de celui qui porte le harpon. La rame finie par gagner.  » 

Source:  「具志川市史」3巻 より。Traduction : Christian Faurillon©.

À Noter ( source annexe) : il existe dans ce quartier de Taba 田場集落 plusieurs types de kata(s) de « danse martiale   » 諸芸  Culturellement classés au patrimoine de la ville de Uruma うるま市 dont dépend le dit quartier.

Ces kata(s) sont les suivants :

■ ティンベーの手 Timbé no té カサとサク小を持った者とヤリを持った者 との闘い combat entre un bouclier et lame contre une lance.

■ ナギナタの手 Naginata no té ナギナタとヤリとの対戦 combat entre une lance (une pique ?) et une hallebarde chinoise  →  yǎn yuè dāo 偃月刀)

■ エークの手 Uéku no té 覆面をした忍びの者同士でエークとトゥザとの戦い combat entre une rame et un harpon (trident ). Le combattant qui manie la rame est masqué.

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Fig.0076 – Harpons et objets de différentes époques – Marine history museum Uruma Okinawa.

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Fig.0272 – Matériel de base des pêcheurs des Ryûkyû(s) – Cliquer sur l’image pour agrandir – Museum of History and Folklore Yomitan Okinawa.

Parmi les armes du kobudō aucune, du moins , à ma connaissance ne fait partie, d’outils ou d’ustensiles que l’on ait absolument besoin à bord d’une jonque de haute mer マーラン船. La rame ueku ウェーク(櫂) カイ術 est une rame dont on se servait pour faire avancer des barques de pêche dits « Sabani » サバニ船 familières des rivages de l’archipel. Il est vrai que les sabani(s) servaient parfois de chaloupe de sauvetage pour les jonques 進貢船 , 接貢船 ,貨物船. Qu’éventuellement lors d’un abordage la rame ait servi  d’arme de défense cela reste dans le domaine des possibilités, mais si cela avait été une normalité, une habitude, il est surprenant qu’aucune source écrite ou orale ne nous le confirment. D’ailleurs nous n’avons pas de descriptions d’objets spécifiques du monde maritime, que l’on trouve à bord d’un navire soient à l’origine d’une des armes du kobudō . Le harpon « tōza トゥザ 銛 » décrit dans le récit plus haut n’a pas laissé de trace en tant qu’arme dans la tradition du kobudō.

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Fig.0080 – Barques de pêche « Sabani » サバニ船

Hors les pierres de ballaste qui servaient éventuellement d’armes de jet, aucun autre outil ou objet n’est mentionnés comme ayant servi d’arme de défense. On aurait pu s’attendre à ce que les maillets 木槌 et autres pièces de bois (*) dont on se servait couramment en mer aient également une place dans la panoplie du kobudō 古武道 mais cela ne fut pas le cas sans que l’on sache quelles en sont les raisons profondes.

(*) telles les matraques en usage pour assommer les poissons une fois ramener à bord du bateau

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Fig.0078 – Maillet Japonais 木槌

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Pour exemple : instruments en usage à l’époque dans la marine ↑  Fig. 0248- Crocs, perches, pieux ferrés et métalliques – Matériel chinois. Dynastie Ming 明朝.

Fig. 0707 –Interieur d’un dōjō okinawaïen avec les armes de kobudō (Cliquer sur l’image pour agrandir ↑)  Dōjō du Maître Shimabukuro Tsuneo 島袋常雄 Dōjō Minamihara Shureikan 南原守礼舘.

Voire le deuxième chapitre : Recensement des armes du Ryūkyū kobudō 琉球古武道・武具の種類.

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À l’intention des visiteurs indélicats. 
Les articles de ce blog n’ont pas vocation à être la cible de razzias numériques intempestives et de copié-collés sauvages.  
Vous pouvez bien évidement vous inspirer des contenus, vous y référer même, sans pour autant vous adonner au pillage du travail exposé sur ces modestes pages et par politesse, un lien vers ce blog (Christian Faurillon – karatehistorique.wordpress.com) est toujours le bienvenu
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L’histoire du karaté Okinawaïen  沖縄空手の歴史 Christian Faurillon -フォーリヨン・クリスチャン ©2015

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