Les hommes de la tradition 5

Haute de page : Motobu Chōki   本部 朝基..  Bas de page : Motobu Chōyū 本部朝勇

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Fig.0304 – Motobu Chōki   本部 朝基.

Nom : Motobu 本部

Prénom : Chōki 朝基

Surnom : Motobu Udun no Sárá-umé サーラーウメー / . Signification : le singe du ( devant le ) palais Motobu 本部御殿の猿御前 Plus tard et plus simplement on l’applait « le Singe de Motobu 本部の猿  » qui finira en  » Saru Motobu 本部猿  » → Motobu le singe . Ces surnoms lui ont été attribués en fonction de son agilité.

Date de naissance et de décès : 5 mai 1870 – 15 avril 1944

Lieu de naissance : Village de Akahira 首里赤平村 . village situe près de l’enceinte du château de Shuri Actuellement : Shuriakahiracho Naha 那覇市首里赤平町 .

Fondateur du style : « Nihon Denryū Heihō Motobu Kempō 日本伝流兵法本部拳法 » Dit le style Motobu 本部流. C’est un disciple du frère de Motobu Chōki 本部 朝基 → Motobu Chōyū 本部朝勇; Uehara Seikichi 上原 清吉 qui a nommé le style :  « Motobu-ryū  » en 1961.    Christian Faurillon karatehistorique.wordpress.com 

Motobu Chōki nait dans la résidence des Motobu →  » Motobu Udun 本部御殿  » → palais Motobu ( qui signifie maison mais dans le sens de » lignée » Motobu). Il est le troisième fils de Motobu Chōshin 本部 朝真 / 本部按司朝真 ( on écrit parfois son nom de la sorte : Motobu本部 Anji 按司 Chōshin 朝真. « Anji  » signifie : noble. Ce qualificatif se plaçait entre le nom de famille et le prénom.) La famille Motobu est de sang royal. Motobu Chōki est le descendant d’un des fils du 10e roi de la dynastie des Shō 尚 : Shō Shitsu 尚質王 (1629 -1668) Le nom de ce prince sixième fils du roi est le suivant : Motobu 本部 Prince 王子 Chōhei 朝平(1655 -1687 ) Christian Faurillon karatehistorique.wordpress.com 

À savoir : Udun 御殿 se prononce également « Odon 御殿 » (dialecte d’Okinawa) et « Goten 御殿 » en japonais. Et peut se traduire au premier degré par : palais, résidence princière, pavillon princier , demeure aristocratique 琉球王族の邸宅 . À Okinawa la plupart des demeures aristocratiques se trouvaient au nord 北方・ ニシ カタ de l’enceinte du palais royal de Shuri 首里城. Suivant l’ancienneté de la famille, le degré de noblesse; la superficie et de la demeure, et du terrain pouvaient être, plus ou moins importante. Pour les plus grands le terrain pouvait atteindre les 3300m² et la demeure les 600m². ( cliquer ici pour visionner le plan de l’ancienne cité de ShuriChristian Faurillon 

Motobu Chōki本部 朝基 les premiers pas:

Des son enfance Motobu Chōki 本部 朝基 se sent attiré par les arts martiaux. Accompagné de ses grands frères Motobu Chōyū 本部朝勇 et Motobu Chōmo  本部朝茂 il apprend ans le todé 唐手 , vers ses 11, 12 et sous la direction du maître Itosu Anko 糸洲安恒.   Itosu 糸洲 étant de rang inférieur, c’est lui qui effectue le déplacement . Les cours sont donnés dans l’enceinte de la demeure familiale des Motobu. Ils enseignera ainsi aux enfants Motobu (*)  pendant six à sept ans. Ces années ont donné à Motobu Chōki本部 朝基 une solide base technique, d’autant plus que ce n’était pas le seul entraînement physique dont il profitait (sous réserve que Motobu Chōki 本部 朝基 ait eu effectivement accès à un tel enseignement…   (*2) . comme tous les nobles de sa génération et de toutes celles qui venaient avant,  la pratique des arts martiaux était un des piliers de l’éducation.  Les techniques les plus couramment enseignées étaient les suivantes: le sabre 剣術, l’équitation 馬術 et le tir à l’arc 弓術. Et cela même après l’invasion du royaume par le clan japonais de Satsuma 薩摩藩. Pendant l’occupation; les entraînements se faisaient plus discrets mais jamais la tradition ne fut abandonnée. Cette tradition de techniques martiales 王家伝来の武術 était connue sous l’appellation de Udun-té  ( Udun-ti)  御殿手 → « la main du palais »

☒☒☒ aparté ☒☒☒☒☒☒  À savoir :

D’après la tradition (…?)     il était d’usage que les techniques martiales (*2)  (御殿手 Udun-ti → le sabre 剣術, l’équitation 馬術 et le tir à l’arc 弓術) ne soit transmises qu’au fils aîné de la famille… Cependant, une interrogation surgit : était-ce vraiment le cas  ? Deux des trois fils Motobu ont reçu cette formation (Motobu Chōyū 本部朝勇 et Motobu Chōmo 本部朝茂) , il est vrai que l’on ne peut pas généraliser avec la famille Motobu 本部家 illustre famille noble.  Pour ce qui concerne, le troisième fils : Motobu Chōki 本部 朝基  les sources divergent trop pour savoir  ce qu’il en est effectivement mais étant donné la mortalité infantile élevée de l’époque il n’est pas impossible que la tradition ait comportée des exceptions (fréquence ?).

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Jeune adulte, il se déplaçait pour bénéficier de l’enseignement du maître Matsumura 松村宗棍 ou du maître Sakuma 佐久間親雲上 qui résidaient pas très loin de chez lui. À partir de cette époque, il va à la rencontre tous les maîtres réputés de todé et dont certains habitent souvent assez loin de Shuri. C’est ainsi qu’il se rend chez le maître Matsumura Kōsaku 松茂良興作 du village de Tomari 泊村 pour suivre des cours. Non seulement il étudie auprès de ses paires mais n’hésite pas étudier auprès tous ceux qu’ils sent capable de lui apporter un plus même si ces derniers sont de simples roturiers. Ce qui à l’époque était en soi une petite révolution. Tout est pour lui matière à travailler, étudier et perfectionner le todé/karaté, son todé/karaté. Il bénéficiait également d’une corpulence supérieur à la moyenne de l’époque; il saura en faire un atout. Christian Faurillon 

Le voila vers ses 24, 25 ans. Sa situation sociale et sa richesse lui permettent de s’adonner à fond à sa passion. Les entraînements poussés ne lui suffisent  plus; il recherche dans les quartiers populaires de Naha 那覇市 dont le mal famé, le « Chiji チージ 辻町 » (dialecte d’Okinawa) la confrontation réelle par le biais des combats, et ou les paris pimentaient le jeu faisant affluer les bookmakers et les forts en bras . On dit qu’il n’en perdit aucun et que c’est à partir de cette époque qu’il commença à se faire un nom ou plutôt pour être précis un surnom :  » Motobu le singe 本部猿 » et on dit que tout enfant d’Okinawa au dessus de trois ans connaissait sa renommée.  karatehistorique.wordpress.com 

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Fig.0556- Vue sur l’ancien quartier de Chiji チージ 辻町 à Naha.

Cette façon de se donner en spectacle ne lui apporte pas que des amis. Dans le monde feutré de la noblesse on commence à le trouver un peu trop exubérant. Motobu Chōki 本部 朝基 n’en a cure. Il est conscient que l’expérience que lui procure la confrontation directe lui permet d’avoir un todé/karaté de  » combat » ajusté à la réalité. Ce qui ne l’empêche nullement de travailler assidûment les kata 型; son préféré restant Naihanchi ナイファンチ. Plus tard il enseignera les kata Passaï パッサイ et Seisan セイサン et il serait à l’origine de la création du kaka Shirokuma 白熊 → « Ours blanc » (quoique certains disent que ce kata ne serait ni plus ni moins que le kata Chantan 禅南 qui ne serait lui-même que l’ancienne appellation du kata 型 Pi-nan ni dan 平安二段) .

Sa vie de privilégié subit les contrecoups de la disparition du royaume des Ryūkyū devenu une simple préfecture japonaise; les nobles perdent leurs privilèges. Il ne leurs reste plus que le choix de se reconvertir en fonctionnaire d’état, se lancer dans les affaires ou disparaître. Motobu Chōki 本部 朝基 choisit la reconversion dans les affaires. Finalement moins doué dans ce domaine que dans le todé/karaté , il perd beaucoup d’argent et se résigne à quitter son île pour le Japon à la recherche d’un travail.

1921, on le retrouve dans la grande citée des affaires; Ōsaka mais on ne sait pas vraiment ce qu’il a comme occupation. Christian Faurillon karatehistorique.wordpress.com 

Le tournant de sa vie vient assez tard en 1922, plus précisément au mois de novembre. il est alors âgé de 52 ans. Lors d’un voyage dans l’ancienne citée impériale de Kyotō京都, il assiste à une confrontation organisée entre d’une part des judoka et d’autre part des boxeurs (boxe anglaise) sans être invité, il rentre dans le cercle des combattants. C’est alors que l’on voit un grand boxeur russe lui faire face. d’un seul coup bien placé, il l’envoie au tapis. Ce combat rencontre un énorme retentissement ; un magazine célèbre de l’époque, le « King キング » ( maison édition du kodansha 講談社 ) sentant le filon, s’empare de l’affaire et arrive à écouler le numéro qui lui est consacré à plus de 100.000 exemplaires 百万部; chiffre prodigieux pour l’époque. C’est la première fois au Japon qu’un numéro dépasse ce chiffre.

Fig.704 – Magazine  le « King « / Maison édition du kodansha 講談社 /  大正14年9月号  大日本雄弁講談社(編) 雑誌『キング』 「肉弾相打つ唐手拳闘大試合」Notez que l’illustrateur du magazine a commis une erreur assez grossière ; au lieu de représenter Motobu Chōki本部 朝基 il a illustré l’article avec comme modèle Funakoshi Gichin  船越 義珍… ↑  Cliquer sur l’image pour agrandir. 

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Fig.0481 Magazine  le « King « / Maison édition du kodansha 講談社 / 大日本雄弁講談社 / 雑誌 『キング』 /  大正14年   ↑  Cliquer sur l’image pour agrandir. 

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Fig.0303 – Un article  » consacré à Motobu Chōki  et son combat de Kyōtō. ↑  Cliquer sur l’image pour agrandir. 

Fig.0337- Un autre article consacré à son combat  ↑  Cliquer sur l’image pour agrandir. 

La renommée fulgurante de Motobu Chōki本部 朝基 s’étant dans tout l’empire du soleil levant, il devient un héros national. Grâce à lui, les Japonais prennent conscience qu’il existe un art martial à main nue, efficace et originaire d’Okinawa. Cette épisode donnera un sérieux coup de pouce aux premiers maîtres venus s’installer au Japon pour y développer leur art. Christian Faurillon karatehistorique.wordpress.com 

1923. Sa renommée lui ouvre des portes, il donne des représentations de todé /karaté 唐手試演 à ce qui devenue maintenant l’Université de Kobé 神戸大学 et à la centrale de la police. Il fonde une une association ; la « karate Jutsu Fukyū Kai → association pour le développement du karaté 唐手術普及会.

À savoir. Le maître dès 1923 emploie le terme « karaté  唐手 » et non pas « todé  唐手 » pour désigner son art. Il est vrai que   » to 唐 » se lit également « kara 唐 ». Il faudra attendre encore une dizaine d’années avant de voir le caratère : kara ( chinois 唐) remplacé pas le caractère kara (vide 空)  Pour en savoir plus  : Le karaté des appellations successives à travers les âges

1926 . Sous la direction de Motobu Chōki本部 朝基 l’association sort le premier ouvrage de karaté traitant du kumité ; le « 沖縄拳法唐手術 組手編 – okinawa-kempō-todéjutsu kumité-hen « ou douze techniques de yakusoku kumité 約束組手sont présentées. Cet ouvrage sera connu sous le titre de  » Chōki Jūnihon Kumité 朝基十二本組手 « → Les 12 kumité(s) de Chōki.

1927. Motobu C .本部 朝基 se rend à Tōkyō 東京都 pour y développer le todé /karaté ; il ouvre un dōjō le Daïdōkan 大道館 (1930(?) -1941)dans le quartier de Hakusan arrondissement de Bunkyo ku東京小石川原町 現・文京区白山 Quoi que toujours dans le même arrondissement, le dōjō semble avoir trois fois , au moins, changé d’emplacement. Entre 60 et 70 élèves étaient inscrits ; le dōjō était ouvert du matin au soir.

Parallèlement à l’enseignement au sein du dōjō, il donne des cours au ministère des chemins de fer 鐵道省 (1920-1943 ). Le Daïdōkan 大道館 fermera ses portes en 1941. Le nom, officiel, du dōjō est le suivant : « Nihon Budo Karaté Honbu 日本武道唐手本部 » Par la suite le dōjō déménagera dans la grande banlieue d’ Ōsaka 大阪 dans un petit temple de la localité de Tsukaichi 塚市 où le fils de Motobu C .本部 朝基; Motobu Tomomasa 本部朝正 prendra la relève. Actuellement le Daïdōkan 大道館 se trouve à l’adresse suivante : 340-7 Umizuka Kaizuka-shi Ōsaka-fu 597-0083 Japan / 〒597-0083 大阪府貝塚市海塚340-7

En 1937 il retourne à Okinawa pour effectuer des recherches sur le 唐手 puis revient à Tōkyō en 1941 . Il décède en 1944 à l’âge de 75 ans. Ce qui lui évitera de connaître le sort tragique infligé à son île natale lors de du débarquement américain de 1945.  Il laisse à ses élèves, hors son immense talent de karatéka , l’image d’un homme chaleureux et toujours proches des gens. Christian Faurillon karatehistorique.wordpress.com 

Les livres dont il est l’auteur:

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Fig.0306- Okinawa kempo karate jutsu kumite-hen 沖縄拳法唐手術 組手編 1926

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Fig.0307-  Watachi no karate jutsu 私の唐手術 1932

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Fig.0316- Motobu Chōyū本部朝勇

Nom : Motobu 本部

Prénom : Chōyū 朝勇

Surnom : Sur le tard il a été surnommé respectueusement  » Aji ganashimé 按司加那志御前  » (dialecte okinawïen) qui veut dire quelque chose comme : « honneur du noble  » , « honneur nobiliaire  » Christian Faurillon karatehistorique.wordpress.com 

Date de naissance et de décès : 1857-1928

Lieu de naissance : Village de Akahira 首里赤平村 . village situé près de l’enceinte du château de Shuri Actuellement : Shuriakahiracho Naha 那覇市首里赤平町 .

Pour se qui concerne la filiation; voir le chapitre consacré à son frère Motobu Choki.

Des l’enfance et outres les techniques martiales du jujutsu 取手術 、 kenjutsu 剣術 et de l’équitation, il pratique le todé 唐手/karaté 空手sous la direction de Matsumura Sōkon 松村宗棍 ; ce n’est que vers sa 25e année, qu’il bénéficiera , dans l’enceinte même de la demeure paternelle, de l’enseignement du maître Itosu 糸洲安恒 . Beaucoup plus tard il ira étudier le todé 唐手/karaté 空手 au village de Tomari 泊村directement chez le maître Matsumura Kōsaku 松茂良興作.

Comme son frère; il excellait aussi bien dans les arts littéraires que martiaux 文武両道 . il était un lettré amoureux de danse 琉球舞踊 et de chants traditionnels des Ryūkyū 琉歌.

Sa réputation de todéka n’était plus à faire bien qu’elle fut moindre de celle de son frère Choki. Sa technique de jambe, on parlait du « coup de pied 本部の足蹴り  » et de « genou de Motobu 本部の膝蹴り » , aurait laissé des traces dans les mémoires longtemps après sa mort.

En 1923, 24, il est à l’origine de la création d’une association d’étude et de recherche sur le todé 唐手/karaté 空手 → l’Okinawa Karate Kenkyu Kurabu 沖 縄唐手研究倶楽部.

Cette association à son siège social à Naha 那覇 (Wakasa cho 那覇市若狭町旭ヶ丘南 ) . Il en est le président.  L’association regroupe de nombreux adhérents venus d’horizons divers réunis par la passion de leur art ( on ne peut pas parler de multi-styles car les styles que nous connaissons actuellement n’existaient pas encore comme tels ).  Mabuni Kenwa 摩文仁賢和 et Miyagi Chōjun 宮城長順 font partie des jeunes membres les plus actifs et dévoués du groupe. Christian Faurillon karatehistorique.wordpress.com 

À savoir: l’association semble avoir eu plusieurs appellations ; il est difficile de savoir laquelle était l’officielle. Pour indication je les donne toutes :

Okinawa Karate Kurabu 沖縄唐手倶楽部

Okinawa karate Kenkyu Kurabu 沖縄唐手術研究倶楽部

Okinawa karate Kenkyu Club 沖縄空手研究クラブ

Okinawa Wakasa Club 沖縄若狭クラブ

Sans compter le surnom qui était le suivant : Club Guwa クラブグヮー

Quelques uns des membres de l’association :

Motobu Chōyū 本部朝勇

Miyagi Chōjun 宮城長順

Mabuni Kenwa 摩文仁賢和

Hanagusuku Chōmo 花城長茂

Go Kenki (Wú Xián Guì 呉 賢貴/ 吴贤贵)

Kyōda Jūhatsu 許田 重発

Chibana Chōshin 知花朝信

etc.

En 1925 (1924 ?), l’association organise une représentions martiale ou le todé 唐手/karaté 空手 est à l’honneur 唐手大演武大会 La représentation se déroule au théâtre Taisho 大正劇場 à Naha. Motobu Chōyū 本部朝勇 , Sōken Hohan 祖堅方範 (1889 – 1982 ) , Kyan Chōtoku 喜屋武朝徳 (1870 – 1945) sont parmi les quarante membres qui assurent le succès de la représentation. Christian Faurillon karatehistorique.wordpress.com 

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Fig.0315- Théâtre Taisho 大正劇場 dans les années 20.

C’est en 1926 que Miyagi Chōjun 宮城長順 trouve le moyen d’emprunter auprès d’un établissement financier les fonds nécessaires pour construire un dōjō à l’association. Le bâtiment possédait un espace intérieur et extérieur pour les entraînements. Deux fois par mois; une petite fête était organisée. Les membres échangeaient autour d’un verre d’Awamori 泡盛 (saké local) après avoir effectué  un salut en direction d’une calligraphie « Bushin 武神 » ornant le lieu. Il semble que cette association a été la première en son genre. Le dōjō peu rentable ne restera en activité que pendant environ cinq ans et devra fermer en raison de problèmes financiers. La mort de Motobu Chōyū 本部朝勇 précipite la fermeture. Christian Faurillon 

Ce qui nous amène à l’année 1928; Motobu Chōyū 本部朝勇 tombe malade 病没 et décède à l’âge de 71 ans

Élèves les plus connus :

Uehara Seikichi 上原清吉 (1904-2004)

Kaneshima Shinsuke 兼島信助 (1897-1990)

Motobu Chōmo 本部朝茂 second fils de Motobu Chōyū本部朝勇

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L’histoire du karaté Okinawaïen  沖縄空手の歴史 Christian Faurillon -フォーリヨン・クリスチャン ©2015

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